Introduite
au Burundi au début du 20è siècle,
la culture du café Arabica doux occupe
une place de choix dans les activités
de la paysannerie burundaise : Elle génère
des revenus substantiels à environ
800.000 exploitants dont les caféières
comptent entre 100 et 300 pieds, entretenus
avec un soin particulier.
L'utilisation d'une fumure naturelle alliée
à une protection phytosanitaire à
l'aide d'insecticide réputé
non nocif pour l'homme permettent aux caféiculteurs
burundais de livrer des cerises de très
bonne qualité aux multiples stations
de dépulpage- lavage disséminées
à travers tout le pays
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